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LA NORVEGE, OSLO TRONDHEIM BERGEN (1/3)


Atrt est l'auteur de cet article. Pour toute question, cliquer sur le lien de la discussion associée, en bas de page.


INTRODUCTION




Notre premier voyage en Norvège est un mélange de camping car et de bateau.

Le camping-car pour une grosse part tout de même, car il nous a permis d'atteindre les endroits que nous voulions visiter comme les villes, les fjords, les routes toutes particulières de certains secteurs.

Le bateau, car ce fut un avant goût de croisière avec Hurtigruten la compagnie nationale, et un aller-retour en 4 jours entre BERGEN et TRONDHEIM ce qui nous a permis de découvrir le pays par ses côtes

Ce voyage avait été préparé et planifié par Michèle, mon épouse et par moi même, tel que décrit ci-dessus et nous avons pu le réaliser sans dériver de notre projet.

Pour le bateau, nous avions une contrainte de réservation et devions nous présenter à Bergen au Terminal Hurtigruten le jour et à l'heure du départ ce qui nous a quelque peu obligé à des tronçons bien établis avant Bergen. Cependant, nous avions prévu une marge de deux jours et nous n'avons pas été stressés par la date du bateau.

D'autre part, nous avions choisi la période estivale ce qui nous a permis d'avoir de longues journées de lumière et des nuits très courtes! C'est fatigant et ce n'est pas toujours un avantage.

ROUTE VERS OSLO



La première journée de route fut ponctuée par un arrêt forcé en Belgique pour refaire la pression du circuit de climatisation qui ne refroidissait plus la cabine. Un garage « AUTO 5 », a bien voulu nous refaire la pression du circuit clim pour 69€: presque deux heures de patience, … mais on repart avec de la clim qui de toute façon ne nous servira pas, vu le climat.

Le soir, nouveau problème: la pompe a eau tourne mais l’eau n’arrive sur aucun des robinets du camping-car. Par contre la pompe tourne sans arrêt, robinet ouvert ou fermé, dès qu’elle est alimentée en courant. on l'entend fonctionner, donc on cherche tout d’abord à la localiser et à voir comment y accéder, mais le soir on abandonne; il est minuit et on a roulé toute la journée.

Le matin nouvelle recherche de la pompe: pour l’atteindre il faut démonter une partie du siège passager derrière le chauffeur dans le salon, là ou se trouve le réservoir EP.

On trouve la pompe dont le filtre est bouché par une couche brun verdâtre gluante qui a du se décoller de la cuve et des tuyaux lorsque j’ai fait un nettoyage au vinaigre blanc la semaine précédente. Le rinçage n'y a pas suffit.
On nettoie et ça repart. Ouf !! Sans eau ou avec de l’eau en bouteilles on était mal partis!

Le phénomène « pompe bouchée » va se reproduire le lendemain, ce qui va nous obliger à procéder pour une bonne fois, à un rinçage/nettoyage de la cuve jusqu’à obtenir de l’eau claire au robinet.

Après ces désagréments qui je dois bien le reconnaître, sont de ma responsabilité, (si j'avais mieux préparé le Camping Car avant de partir, on n'en serait pas là) nous pourrons avancer tranquille vers le Nord.

Mais voici notre parcours pour arriver jusqu'à Oslo:

On avait fait le choix de ne pas prendre de bateau pour atteindre la Norvège, préférant traverser des contrées que nous ne connaissions pas et que nous voulions découvrir.

A partir de cette option nous sommes donc restés sur les routes et avons pris les ponts pour progresser vers le Nord.

Certains sont à péages, mais les longueurs conséquentes justifient cette dépense.

CARTE LISSES OSLO









PREMIER TRONÇON FRANCE BELGIQUE ALLEMAGNE






SECOND TRONÇON ALLEMAGNE DANEMARK SUÈDE






DERNIER TRONÇON SUÈDE ET NORVÈGE






Après trois jours de route et environ 1800km, on arrive à Oslo le 4ème jour au matin.

A noter que nous n'avons fait aucun arrêt à aucune des frontières traversées, et nous n'avons été sollicité à aucun moment pour un quelconque contrôle. Vraiment tranquille!



OSLO




La veille on s’est arrêté à Strömstad au sud d’Oslo [N 58°56’20’’ E 11°,10’15’’] sur un parking en entrée de ville; on voulait aller au parking du port mais en arrivant on a vu plusieurs camping-car de stationnés sur la gauche, à côté d’une station service et on s’est contenté de cet emplacement pour une nuit.

Finalement, ce fut un bon choix car on y a rencontré des suédois avec qui on a échangé sur nos destinations; ils nous ont suggéré d’aller à Oslo, au Bogstad Camp, un terrain de camping localisé au nord ouest de la ville.

Ce n’était pas ce que nous avions comme plan au départ, mais ils nous ont convaincu que c’était une bonne solution.

Le terrain n’est pas sur Oslo mais à environ 30 min du centre ville: nous y sommes allés.

Le terrain est vaste, plat et ombragé par secteurs, au bord d'une rivière. Tout est propre et net.

A l’accueil du camping, on a pu changer des euros et obtenir des NOK, Couronnes Norvégiennes, et surtout acheter un pass pour les transports.

Pour avoir une idée, 1 €uro correspond à 8 Couronnes norvégiennes; on verra plus loin le coût de la vie avec le décryptage d'un ticket de supermarché !!


Pour 70 Nok/personne et pour 24h de validité sur les bus, tram, métro et bateau navette.
Peu importe le trajet, le pass est valable pour monter et descendre ou on veut.

Le bus de la ligne 32 passe devant le terrain toutes les 15mn, il va nous déposer en centre ville derrière le City Hall, l'équivalent de notre Mairie ou plutôt Hôtel de Ville.

Oslo l’Hôtel de ville Centre ville à Oslo
















Une pause pendant la visite de la ville Vue du port de Oslo















Découverte de la ville




















Je ne suis pas très porté sur les musées: ils m'ennuient et je n'y trouve pas d'intérêt sauf à être un spécialiste du sujet abordé.

Hors, les Norvégiens en ont partout et il m'a bien fallu reconnaître qu'ils sont très souvent passionnant à découvrir.

La visite de certains d'entre eux est incontournable lorsque l'on passe par Oslo et je vais vous en faire découvrir plusieurs.

L’après midi de notre arrivée nous reprendrons du centre ville un bateau navette pour atteindre la presqu’île de Bygdoy ou nous pourrons visiter 3 musées:









1/Le Musée Fram


2/Le Musée des bateaux Viking


3/Le Musée Kon Tiki




Ces trois lieux sont très intéressants chacun pour les sujets qu’ils traitent. Le Fram est exposé dans un grand hall et on peut monter à bord et visiter ce bateau d’exploration polaire des années 1900


Le musée Viking nous montre les bateaux et objets utilisés par les vikings, très bien conservés pour la plupart;


le dernier musée expose le Kon Tiki, un gros radeau construit en balsa qui servit à Thor Heyerdahl pour joindre l’Amérique du sud aux Iles Tuamotou.


On y voit également le bateau en papyrus RaII qu’il construisit pour démontrer que les égyptiens pouvaient avoir traversé l’Atlantique et de nombreux objets utilisés pour ses expéditions.

Pour chacun de ces 3 musées voici quelques images:



Tout d'abord, le FRAM



Le Fram est un bateau en chêne construit spécialement pour l'exploration polaire.
C'est Fridtjof Nansen qui en fit la commande à l'architecte naval écossais Colin Archer

Il fut respectivement commandé par Fridtjof Nansen de 1893 à 1896, Otto Sverdrup de 1898 à 1902 et Roald Amundsen de 1910 à 1912

Sans entrer dans le détail de leurs diverses explorations polaires, Nansen explora le Groenland de 1893 à1896 et pu atteindre une latitude record de 86° 13' N

Otto Sverdrup qui participa à la première expédition du Fram comme capitaine, se lance en 1898 dans sa propre expédition et tente de faire le tour du Groenland, découvre de nombreuses iles dont il prend possession au nom de la Norvège entrainant des tensions diplomatiques avec le Canada.

Pour finir, Roald Amundsen sera le plus proche et le plus connu de tous: il montera plusieurs expéditions vers le nord mais connaitra la gloire avec le pole Sud. Il sera le premier à avoir pu atteindre les deux pôles.




Le Fram bateau conçu pour des expéditions polaires entre 1893 et 1912 Le Fram de 1893 à 1896 sous les ordres de Fridtjof Nansen















A la barre du Fram Le Fram, commandé par Roald Amundsen entre 1910 et 1912















Le Fram de 1898 à 1902 au commandement: Otto Sverdrup Le Fram, vu de bâbord La proue du Fram A bord du Fram, remontée de la cale





Le Musée Viking: quelques images, mais pas exhaustif de ce que ce muée contient.




Le Musée Viking Drakkar au musée Viking















Musée Viking Musée Viking














Musée Viking




















Pour terminer la série des musées maritimes, le musée du Kon TiKi radeau construit par Thor Heyerdahl pour démontrer qu'il était possible de rallier le Pérou aux iles Tuamotou. Thor Heyerdahl était anthropologue et défendait une théorie selon laquelle les habitants des iles du pacifique pouvaient avoir pour origine les côtes d'Amérique du Sud.


Le Kon Tiki radeau fait de balsa lié avec des cordes et des éléments disponibles dans la nature Le Kon Tiki  Dieu Soleil















Le Kon Tiki  radeau de Balsa Le pont du radeau















La cabine qui servait d abri aux navigateurs
















MUSÉE EDWARD MUNCH




Retour au camp par la navette maritime qui nous ramène en ville puis le bus 32 en sens inverse (la ligne conserve le même N°, seul le nom du terminus change).

Le lendemain on repart pour voir le Musée Edward Munch. On prend le bus jusqu’à la station Roa T puis Métro ligne 2 jusqu’à Toyen juste derrière le Musée. On fini à pied en dix minutes à peine.

Edward Munch, peintre expressionniste du 19ème a largement traité les thèmes de la mort, de l’angoisse et tout ce qui gravite autour. De nombreux tableaux ou gravures le représentent à différentes époques de sa vie. Un style particulier mais il nous a semblé important de le découvrir car il représente la peinture norvégienne du 19ème.

Ses tableaux donnent souvent une impression de « pas fini », on voit presque toujours la trame de la toile, on se dit qu’il va revenir pour charger en couleur, en matière, mais non! L’œuvre reste tel que, avec souvent très peu de peinture et de couleur sur le support. Ses gravures, ses essais, ses approches par contre sont plus poussés ; il s’en dégage plus de force. Les thèmes abordés sont récurrents avec la mort, l’angoisse, la souffrance, la douleur, la peur. Pas très gai tout ça !!


Voici deux de ses tableaux, un AUTOPORTRAIT qu'il réalisa à la fin de sa vie et LE CRI qui symbolise la souffrance, la douleur, la folie et peut être aussi l'indifférence de ceux qui passent à côté du malade (les deux personnages en arrière plan)





Autoportrait de Edward Munch à la fin de sa vie Le CRI un tableau resté célèbre qui représente la souffrance et la douleur

















Après la visite du musée Munch afin de gagner du temps, nous ne retournons pas au Camp et nous allons déjeuner en ville: nous trouverons un restaurant simple ou pour 500 Nok en tout, nous aurons chacun une belle assiette de saumon grillé avec salade, une boisson, un dessert, un café. Ca fait tout de même 62 €.



LE PARC VIGELAND




Nous repartons du centre ville par le tram ligne 12 direction Majorstuen car l’après midi sera consacré à la visite du parc Vigeland ou nous retrouvons toutes les statues en bronze et en pierre de l’artiste.
C’est une œuvre colossale avec d’innombrables statues représentant hommes, femmes, enfants, vieillards dans différentes postures de la vie. Très belle collection à voir absolument. Un immense totem en haut du parc, entouré de nombreuses statues d’hommes et femmes aux différents âges de la vie marquent l’œuvre de ce sculpteur hors norme.

Le parc est grand et il fait beau, la visite est un réel plaisir.


Le Parc Vigeland à Oslo Statue en bronze du sculpteur Gustav Vigeland
















Bronze de G Vigeland Parc Vigeland Oslo

















Colonne humaine de G. VigelandParc Vigeland à Oslo
















La colonne de G Vigeland au cœur du parc. Les étapes de la vie
















Les étapes de la vie Couple de vieillards par G Vigeland




























Retour au Camp vers 18h30 pour une soirée lecture, repos, détente et écriture du compte rendu de voyage.

Le lendemain, mercredi 7 juillet dernier jour programmé sur Oslo. Nous désirons retourner vers le musée viking, derrière lequel à environ 1km? se trouve une église en bois debout «stavkirke»

Ces églises en bois debout sont anciennes et caractéristiques d'un style de construction norvégien. On parle de bois debout car les structures sont constituées de troncs d'arbres travaillés pour la circonstance et fichés debout, à la verticale dans le sol. Des panneaux de bois font les cloisons et la jonction entre chaque tronc d'arbre.


Nous quittons le camp avec le camping-car pour nous y rendre, approche avec le GPS sans problème, on trouve facilement une place de stationnement et nous descendons vers l’église, mais là déception, la visite est associée à celle d’un musée (NORSK FOLKMUSEUM) Musée de l’histoire de la Culture norvégienne et l’entrée est payante à 100 Nok/adulte.

Nous abandonnons cette idée de visite sachant que nous aurons plus loin l’occasion de voir d’autres « stavkirke » que nous avons repérées sur notre parcours.

Comme nous sommes sur la presqu’île de Bygdoy, nous allons finir de nous rapprocher du Musée du Fram qui se trouve au petit port de la presqu’île que nous avons visité la veille et allons utiliser nos pass pour traverser vers le centre ville avec le bateau navette 91. En ville, nous allons déjeuner sur le port, le long d’Aker Brygge puis retour par la navette vers le parking du Musée Fram.

En fait nous aurions voulu faire un tour de ville en bus, une balade organisée par l’Office du tourisme, mais le prix élevé de la prestation 375Nok/adulte soit 95€ pour deux, et surtout son programme qui nous fait passer partout ou nous sommes déjà allés, nous a fait changer d’avis.

A noter que sur Oslo, nous aurions eu la possibilité de visiter tous les sites que nous avons vus en y venant avec le Camping Car au lieu d’y venir par tram, bus métro ou bateau, car à chaque fois, nous y avons trouvé un parking, souvent payant mais jamais plein et où nous avons pu voir des Camping Cars. Ceci dit rien à regretter, car utiliser les transports en commun à l’étranger est un excellent moyen de contact avec le pays.

Seconde partie du circuit au nord d'Oslo: Cette boucle qui part vers le Nord et revient presque sur Oslo sera la partie la plus intéressante concernant les paysages. C'est là que nous allons découvrir des fjords, des routes hors du commun comme Trollstigen, et pour finir le bateau à partir de Bergen qui nous remontera à Trondheim.

Mais nous n'en sommes pas encore là!!



BOUCLE NORVÈGE













En milieu d’après midi, retour au Camping car, donc pour un départ vers le nord, nous ferons étape à Hamar sur le parking du port de plaisance. ( N 60°49’16’’ E 11° 04’09’’)

Le matin, quelques courses au supermarché de Hamar ou nous achetons du pain que nous prenons dans des sachets, mi-cuit, ce qui nous donne une autonomie de plusieurs jours. Ce sont des petits pains et nous en sortons deux pour chaque repas que nous faisons cuire au four, la méthode est pratique et efficace, ce pain restant excellent.

Vu les dates de conservation qui tournent autour de 1 à 2 mois, (hors frigo) on pourrait avoir une autonomie plus grande encore. En tout cas il est très bon et ce mode de fonctionnement nous aide car pas besoin de courir après une supérette pour le pain sachant qu’ici, il n’ y a pas de boulangeries.


LILLEHAMMER





Ville Olympique en 1994, le site a perdu peu à peu de son intérêt et les touristes de passage viennent plus pour le nom que pour ce que l’on peut y découvrir.

On y arrive vers 13h00 pour se poser sur le parking Olympique (N 61° 12340 E 10° 48693) d’où on profite d’un panorama superbe sur toute la vallée. Un peu loin de la ville malgré tout.





Michèle décide de monter voir à quoi ressemble le tremplin de saut et parvient tout en haut par des escaliers ajoutés sur les côtés. Le tremplin est utilisé, il a été aménagé avec un revêtement synthétique et arrosé d’eau pour en augmenter le phénomène de glissance; des skieurs s’élancent du haut pour réaliser des sauts d’entraînement ou pour le fun.

La piste de saut sur le site olympiqueLa piste est utilisée pour le fun!
















A part ça, pas grand-chose à y découvrir. On redescend pour aller voir la rue piétonne de la ville, donnée comme une des attractions locales, mais à part des touristes et des commerces de vêtements en solde, pas grand intérêt! Lillehammer c’est plutôt triste et ça ne vaut pas le détour.



RINGEBU




On en repart pour continuer vers Roros. Ce sera une étape de transition passant par Ringebu et son église en bois debout. A voir, le cimetière qui entoure l’église: Nous aurons souvent l’occasion de voir ces cimetières très sobres et à la fois aussi très beaux et propres: Une pelouse avec des stèles.

Explication sur l'église en bois debout de Ringebu

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Stavkirke à Ringebu Eglise en bois debout !Eglise en bois debout de RingebuL église en bois debout de Ringebu entourée de son cimetière.<br />
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Nous quittons Ringebu pour aller nous poser en pleine campagne au bord d’une rivière, (N 62° 35135 E 10° 91789).



ROROS VILLE MINIÈRE DU 19EME SIÈCLE




Demain, Roros, ancienne ville minière ne vivant plus que du tourisme; c' est vraiment à découvrir, même si elle se mérite, par la distance qui la sépare de Trondheim ou d’Oslo.



Cette ville a connu son heure de gloire il y a plus d'un siècle, avec l’exploitation du minerai de cuivre. Il en reste aujourd’hui un musée et quelques maisons du 19ème siècle voire d’avant, ou logeaient les mineurs, ou plutôt les ouvriers dont la charge était de fondre le minerai pour en extraire le cuivre et en faire des lingots (7kg).

La ville propose un musée très bien fait et détaillant le processus d'extraction et de fonte du minerai pour arriver aux lingots de cuivre.

Après la visite du musée et des maisons, on monte sur les terrils, immenses tas de pierres qui ont rendues le cuivre après avoir subi le supplice de l’extraction.

Il est possible d’aller voir la mine située à une quinzaine de km de Roros et d'où on tirait le minerai pour l'acheminer ensuite ici pour le traiter.

Roros, ancienne ville minière, vivait au 19ème de l extraction du minerai et de la fabrication de lingots de cuivre.Un des anciens bâtiments de raffinage du minerai












Le site de raffinage , au fond les terrils, devant le bâtiment principal transformé aujourd hui en muséeLe musée de Roros












La rivière fournissait l énergie pour entrainer les machines de concassage Les terrils sont restés












les habitations des ouvriers couvertes par des toits végétalisés.Une rue du 19ème conservée tel qu elle existait à l époque de l exploitation













Maisons des ouvriers Certaines des maisons de l époque sont encore habitées.



















TRONDHEIM




Une belle route vers Trondheim qui serpente en haut d’un immense plateau avec de petits lacs, des rivières, un bien beau paysage un peu sauvage avec de temps à autre une ferme ou une maison de vacances.

Nous arrivons à Trondheim vers 18h00, directement au parking réservé aux Camping cars (N 63° 44438 E 10°45439) situé un peu à l’écart du centre ville.

Le lendemain incursion en ville avec le Camping car, pour voir le port, le terminal Hurtigruten d’où on a vu partir ce matin, le Nordkapp un des bateaux de la flotte, ainsi que le Costa Luminosa, énorme paquebot des croisières Costa.

Hurtigruten, c’est la compagnie maritime nationale, avec « L’ Express Côtier » une ligne légendaire qui relie Bergen au sud à Kirkenes au-delà du Cap Nord, avec de multiples arrêts entre les deux ports.

Cette compagnie est née à la fin du 19ème au moment ou l'industrie a pris son élan en Europe; elle a commencé avec un unique bateau et s'est développée peu à peu, transportant les biens de consommation et des produits de toutes sortes entre les différents ports du pays.

Durant la seconde moitié du 20ème siècle, elle a du se recentrer définitivement sur une activité plus touristique, comme elle l'avait déjà pressenti au cours de la première moitié.

Aujourd'hui c'est sa principale raison d'être. Nous reverrons Hurtigruten plus loin au cours de notre voyage.



Nous pourrons ensuite nous rapprocher du centre ville, pour nous rendre d’abord à l’office du tourisme puis pour visiter la ville.


Trondheim, seconde ville de Norvège par son importance possède une superbe cathédrale, baptisée Nidarosdomen. Nous verrons ensuite, sur les conseils d’une hôtesse de l’Office du Tourisme, quelques quartiers un peu pittoresques, dont un quartier ancien, constitué de vieilles demeures en briques.


Retour vers le Camping car après deux heures de balade à pied, à travers la ville. Stationné derrière l’Office du Tourisme, nous pourrons nous connecter facilement au réseau local. 10 nok pour 3h de connexion.


Dimanche 11 juillet : départ pour Kristiansund, première des trois villes du More que nous allons visiter l’une après l’autre, mais la première étape sera le fiskecamping de Nothaugen à côté de Aure, entre Trondheim et Kristiansund.


SÉQUENCE PÊCHE EN MER




"Fiskecamping" veut dire camping de pêche.


On s’attendait à un dispositif de grande envergure, c’est un tout petit camping avec quelques bungalows pour l’accueil, les sanitaires, une cuisine, et une dizaine de places pour tentes caravanes ou camping cars. Le terrain est un peu au dessus d’un petit port, dédié aux activités de pêche en mer de clients qui viennent essentiellement pour ça. On peut aussi pratiquer du bord.

Tout est propre et semble neuf ou bien entretenu. N 63.246071 E 8.282661
On va essayer la pêche en mer du bord et en bateau si les tarifs ne sont pas trop élevés, mais ici tout est très cher, comparativement à la France; on peut compter sur le fait que la pêche est une activité très populaire et que les prix resteront abordables. En vérité, je ne saurais pas combien peut couter la location d'un bateau (rien n'est affiché) car je serais invité et nos hôtes refuserons absolument notre participation.

Lundi matin temps médiocre avec du vent; on sort du camp avec le camping-car pour aller à 5 km chercher un complément de matériel de pêche et quelques denrées alimentaires.



LE COUT DES PRODUITS LOCAUX




Comme il pleut, on va passer du temps à décortiquer le ticket de Coop, les prix, et comparer à notre niveau de vie français.
Nous sommes en juillet 2010 et depuis les choses ont surement du empirer.

On peut voir ci dessous à gauche le ticket de caisse de la supérette et à droite sa traduction avec une correspondance en €uros. le taux de change utilisé est de 7.5 couronnes norvégiennes (NOK) pour 1 €uro. c'est une valeur moyenne sachant qu'on a changé à 8.0 mais plus souvent à 7.5 ou même à 7.0 (Office du Tourisme de Bergen)
Les articles les plus chers sont les boites de bière et les produits alimentaires, mais le matériel de pêche reste cher également.

A aucun moment on ne trouvera de produits alimentaires bon marché comme ça peut être le cas parfois chez nous, sauf peut être les fraises au bord des routes...

A noter également qu'on trouve de tout dans de nombreuses supérettes ou moyennes surfaces, mais pas de choix entre des dizaines de produits comme chez nous.

On trouve des yaourts aux fruits ( une marque) des yaourts nature ( une ou deux sortes) des légumes en boite (une marque) etc...

La viande est souvent congelée ou sous cellophane dans des vitrines.

Le poisson également; même présentation sauf les crevettes qu'on a vu en vrac, congelées dans un grand bac ou on se sert avec une auge et des sacs en plastiques.

Pas de rayon boucherie avec un employé pour découper et servir.

Pas de boulangeries: le pain et les gâteaux sont en supérette dans des panières ou en rayon.





Le second ticket montre la répartition des taxes à 25% ou 14%, sachant que les boites alu des bières sont consignées et ne supportent pas de taxes


Nous n'avons pas réussi à déterminer ce qui était à 25 et ce qui était taxé à 14%. il aurait fallu retourner au magasin et demander le détail de la taxation.







SÉQUENCE PÈCHE EN MER SUITE




L’après midi du lundi, le vent et la pluie sont tellement forts que toute activité de pêche est compromise. Nos voisins, Franck et Ann, un couple de jeunes, elle suédoise, lui danois ont loué un bateau et nous proposent une place pour sortir pêcher dans le fjord si le temps s’améliore. On va attendre toute la journée que le vent se calme.

Enfin, vers 18h00, le vent tombe et la pluie cesse; nous sortons avec une petite houle qui va rapidement disparaître, d’autant que nous arrivons après 30mn de bateau, dans une zone protégée de montagnes.

Nous commençons à pêcher et changeons plusieurs fois de place. Je sors d’un coup 3 lieus noirs de petite taille; nous rechangeons de place.

Ann, qui pratique régulièrement avec un dévidoir à main sort deux cabillauds, un lieu jaune et un lieu noir d’environ 500 gr. Au final, je prendrais 18 poissons dont deux beaux maquereaux.

Frank et Ann en prendront moins, mais de plus gros. Nous rentrons vers 1h30 du matin alors qu’il fait encore assez clair pour voir le port, ranger notre matériel et procéder au nettoyage du poisson.

D’autres pêcheurs arrivent au ponton du camp et tout le monde se positionne sur un étal en bois pour nettoyer le poisson que chacun vient de prendre.

Tous les norvégiens, danois, allemands font des filets et ça leur prend un temps fou. Je me contenterais de vider les miens et de couper les têtes. Je mets tout ça dans des sacs, au congélateur (mis à disposition par le terrain) et au lit à 3h00!!
Bizarrement il ne fait pas sombre et pas besoin de lampe pour se diriger et voir où on marche. C’est un crépuscule permanent.

Le lendemain, (en fait le jour même!) pluie sans discontinuer; ce sera une journée de perdue à attendre en vain que la pluie cesse.


LE MORE: KRISTIANSUND MOLDE ALESUND




Dépités, le jour suivant nous partirons pour Kristiansund la première des trois villes du More que nous voulons voir. Que ce soit Kristiansund, Molde ou Alesund aucune de ces trois villes n’a un grand attrait. Nous avons vu les trois et nous nous sommes rendu à l’Office du Tourisme pour les deux premières pour être sur de ne rien laisser au hasard.

Tout ce qui a vraiment un intérêt n’est pas en ville mais en dehors, comme la Route de l’Atlantique au départ de Kristiansund, et Trollstigen dans les terres après Molde.

Là c’est vrai que ça vaut plus que le détour : La route de l’Atlantique est une succession de paysages, de tronçons de route au dessus de la mer entourée d’îles ou de blocs rocheux.

Un pont, tout particulièrement a un aspect exceptionnel car il monte et redescend ensuite en virage pour arriver sur un bout de parking, d’où repart un second pont presque droit. Le lieu est superbe et nous sommes plus que satisfait d’être passé par là.


Route de l AtlantiqueSur la route de l Atlantique













Sur la route de l AtlantiqueLa route de l atlantique



















Sur ce panorama, on voit la bande de route sur la droite de l'image, et on la devine qui revient dans le fond pour partir vers la droite sur une succession de ponts, après avoir disparu derrière les rochers du premier plan.









Le soir, nous allons dormir un peu plus loin, à Bud sur un petit port (N 62.90531 E 6.90831)


Le petit port de Bud nous servira d aire pour une nuit.Le petit port de BUD















Le jour suivant, départ vers Molde ou nous n’avons rien trouvé de terrible; à l’office du tourisme, de leur propre aveu « La Ville des Roses » n’a pas l’attrait qu'elle pourrait avoir: Saison en retard et pas de roses.





Entre Bud et Molde


Après quelques courses (fraises sur la place de l’Office du Tourisme et le plein au supermarché ICA) nous voilà partis vers Andalsnes pour voir Trollstigen.

Trollstigen, "La route des Trolls" fut sans doute un des plus beaux tronçons de notre parcours:

Arrivant de Andalsnes, nous commençons Trollstigen par le bas de la vallée pour monter tout en haut et redescendre ensuite de l’autre coté.

Très beau paysage que cette route des Trolls avec ces deux immenses cascades côte à côte et cette route étroite, en lacets qui monte au sommet, en passant au ras des chutes d’eau.

Je ne suis pas sur du rendu au travers des photos car le paysage est immense. Sur la gauche, devant, sur la droite, derrière nous, tout est beau et tout est à voir!

Impossible de retranscrire ça par des images qui ne font que tronçonner un paysage grandiose!

Nous prendrons tout notre temps pour tout voir, nous arrêter en haut et aller au point d’observation récemment implanté au dessus de la vallée pour bien en prendre plein le yeux et la mémoire.


Vidéo sur les cascades de Trollstigen



Trollstigen les cascades Trollstigen

TrollstigenTrollstigen
















TrollstigenTrollstigen

TrollstigenLa route monte en serpentant dans la montagne en coupant les rivières

















Trollstigen Le route de Trollstigen
















TrollstigenEn haut de Trollstigen de la neige



















Trollstigen Trollstigen
















Une vue panoramique de TROLLSTIGEN Combien comptez vous de campings cars? ( pour bien compter, cliquez sur l'image et recliquez sur la zone que vous voulez zoomer) Il y en a 4 en tout.


















Après avoir atteint le haut de Trollstigen, on redescend vers Valldal. Nous sommes en juillet et des plaques de glace et de neige alimentent les lacs et les rivières.

Descente de Trollstigen vers ValldalDescente de Trollstigen: neige et glace alimentent les cours d eau















Neige et glace sur le chemin de descente fondent et remplissent les lacs de montagneUn petit lac de montagne alimenté par la fondes des neiges















Descente vers Valldal










Après ça, nous sommes revenus vers Alesund ou nous avons pu dormir sur une aire en bord de mer. (N62.47626 E6.5902).

Cette aire est fléchée et assez simple à trouver, malgré des rues un peu étroites. Si la ville l’a mise en place c’est aussi sans doute que les possibilités de stationner des camping-car en ville sont plutôt réduites, et que de ce fait une aire s’impose.

D’ailleurs presque tous les camping-car sont là et ceux qui sont en ville circulent vers l’aire ou en viennent.

Sur place, tous les services, ainsi que toilettes et douches. 160 Nok/24h (pas de 230V)

Après Alesund, départ pour Runde ou nous devrions pouvoir admirer des oiseaux de mer de nombreuses espèces. Route étroite mais au final de nombreux camping-car y accèdent.


Pour les oiseaux c’est possible avec 1h30 à 2h00 de marche en montagne pour les approcher. Nous ferons une simple rando d’une petite heure qui nous permettra d’en voir quelques uns mais rien d’extraordinaire;
c’est vrai que pour vraiment les découvrir il faut être équipé autant pour une rando d’une journée au moins que pour les observer de loin (jumelles ou longue vue et appareil photo sur pied avec téléobjectif adapté, ce n’est pas notre cas ni trop notre domaine).

De plus le temps est comme d’habitude, c'est-à-dire assez instable et il pleut faiblement avec un ciel couvert. Après une balade malgré tout agréable car la pluie s’est calmée, nous quittons Runde.

Maison avec toiture végétalisée comme on dit aujourd hui.Toit végétalisé: Ce qu on voit n est pas de la fumée, mais un arrosage par brumisation.














Une route et un pont relient l Ile de Runde au continent Runde: L île est un refuge ornithologique important
















A la sortie d'un Ferry: Vu la configuration locale, on a du en emprunter de nombreux.

Les routes pouvant s’arrêter simplement au bord du quai pour reprendre de l autre coté d un bras de mer, nous avons pris de très nombreux ferries.













VESTKAPP




Comme nous sommes à proximité, on va tenter d’atteindre le Vestkapp, la pointe la plus à l’ouest du pays.
Après deux heures de route nous arrivons au pied d’une paroi en haut de laquelle on monte par une petite route étroite, sur laquelle on se croise grâce à des emplacements aménagés de loin en loin.


On grimpe un long moment et quand on arrive en haut, il est tard, presque 21h00 et le parking est vide.

Une boutique fermée, le paysage est beau mais il pleut doucement avec un vent d'Ouest assez fort. On aura vu le Vestkapp à défaut de Nordkapp! C’est sur que ça ne prend pas aux tripes comme d’autres paysages du pays!

On décide de redescendre pour aller passer la nuit sur un terrain moins venteux et un peu plus accueillant. Notre étape de nuit se fera en bord de fjord à Leikanger.



LE GLACIER BRIKSDALSBREEN





Le lendemain, samedi 17, nous repartons pour aller plus au sud et nous rapprocher de Bergen tout en profitant des richesses naturelles de la région, nous arrivons le soir vers 18h00 à Olden en attendant de voir demain, le glacier Briksdalsbreen.

Terrain en bordure d’une large rivière (N 61.83870 E 6.80791) où quelques camping-car font étape; calme et silence. Un peu plus loin sur la même rive, une aire de service mais nous n’en aurons pas besoin; tout est déjà fait.

C’est d’ailleurs un point pas vraiment problématique dès l’instant qu’on attend pas trop; les aires sont assez nombreuses, et même si certaines ne sont pas toujours bien visibles, l’eau est toujours disponible ainsi que les vidanges eaux grises et toilettes avec rinçage souvent dans le même receveur, mais c’est ici le mode de fonctionnement: tout part dans le même circuit une sorte de grand réceptacle circulaire en inox encastré au sol avec des arrivées d’eau tout autour pour le rinçage. Soit l’eau se déclenche en ouvrant le couvercle, soit elle gicle en permanence, soit il faut ouvrir un robinet sur le coté.

Le lendemain matin nous allons nous rapprocher du glacier norvégien le plus fréquenté par les touristes de toutes origines, le glacier de Briksdalsbreen, situé au sud de Olden à environ 24 km par une petite route longeant plusieurs lacs reliés par des portions de torrents, le tout alimenté par la fonte des glaciers des alentours, dont bien évidemment, celui que nous allons voir.

On va démarrer du parking de Olden où nous avons bivouaqué, sous la pluie et arriver au parking du glacier sous la pluie. Attente durant deux heures, déjeuner inclus, que ça se calme, car il n’est pas question de faire les 7km aller retour, entre le parking et le glacier à pied sous la flotte. Si les locaux ne s’en préoccupent pas, nous si!

C'est vrai que les norvégiens ont une attitude tout à fait particulière vis à vis de la météo: On a l'impression qu'il pleut tellement ici que si on s’arrêtait pour une averse, on ne ferait rien de ses journées. Conséquence, on voit des gosses jouer dehors sous l'averse, dans le jardin à côté un gars en short est en train de tondre le gazon et je suis surpris de ne voir personne étendre du linge (Bon, d'accord pour le linge j'exagère, mais pour le reste c'est du vécu)


Vers 13h30 la pluie se calme, et à 14h00 on part sous le soleil entrecoupé tout de même de passages nuageux, mais il ne pleut plus et c’est très bien comme ça. On marche durant environ 3 km sur un chemin qui nous mène vers le glacier; le site est grandiose: des pans de montagne immenses et des cascades un peu partout qui alimentent les lacs de la vallée.

Au fond, le glacier apparaît après une bonne marche, bleu brillant, triangle gigantesque entre deux flancs de montagne, finissant en pointe dans un petit lac. L'eau arrive dans le lac du dessous de la langue de glace qui s'avance et prend vite de la force pour devenir torrent.


Fonte d un autre glacier: vue du parking de BriksdalsbreenLe torrent que l on remonte par le chemin de randonnée en allant au glacier est alimenté par le Briksdalsbreen que nous allons découvrir

















Le chemin de randonnée vers le glacier. Le glacier Briksdalsbreen: il est difficile de restituer l immensité du glacier. Voir peut être sur la plus grande image du glacier dans l article.



















Briksdalsbreen de loinBriksdalsbreen d un peu moins loin




















Michèle devant Briksdalsbreen. L eau du lac vient de dessous la glace et continue en torrent.un gros plan de glacier


















votre serviteur et Michèle devant le glacier: Photo par des touristes de passage.Briksdalsbreen


















D encore plus près. Pas mal pour une pause: Briksdalsbreen malgré son nom imprononçable reste quand même accueillant!














On reste là, à admirer le site, à nous remettre de notre montée, à prendre des photos et à profiter. Au bout d’une demi heure, par crainte d'une averse plus rapide que nos prévisions, on redescend vers le camping-car. Le tout nous aura pris 2h30. Une petite halte à la Kaferetia du parking pour se requinquer avec un café et une part de gâteau aux fruits et on finit sur 50m, de descendre au parking pour remonter dans notre Camping Car.





Voici une vue plus large du glacier; il est difficile de donner une échelle de grandeur. Pour tenter de le faire, sur la gauche de l'image on aperçoit 4 promeneurs dans un ovale comme celui-ci. Imaginez le volume de glace et de rochers que tout ce paysage représente!!





Départ du parking pour nous rapprocher de Bergen; nous dormirons en route au bord d’un lac (N 61.40694 E 5.81943)



BERGEN BRYGGEN





Le 19 après midi , nous voici à Bergen, en plein centre ville, ou nous trouvons par chance une place de parking dans le centre pour poser le camping-car, juste dans une petite rue adjacente au centre Bryggen, la Nikolaikirkealmenningen ou le parking est payant de 8h00 à 17h00. Ça nous convient bien pour faire le tour des quartiers proches



Le centre Bryggen est un petit bloc de maisons en bois considéré comme l’origine de la ville de Bergen. On en fait le tour après avoir été à l’Office du tourisme qui se trouve un peu plus loin sur une place, face au marché aux poissons.


Le vieux quartier de Bryggen se veut être à l origine de la ville de Bergen. Bryggen est plus reconstituée qu originale














Tout Bryggen est en bois et il n est pas déplaisant de s y promenerVisite de Bryggen














Face au port de plaisance, le vieux quartier de BryggenDe nombreux commerces dans les ruelles reconstituées de Bryggen














Les ruelles de Bryggen Ruelle de Bryggen


















Demain, s’il ne pleut pas, on reviendra sur Bergen pour prendre le Floibanen, un tram tracté par câble qui monte en haut de la ville sur un point panoramique.


En attendant, nous devons nous organiser pour passer la nuit. Après recherche dans nos docs: Nous irons au camping de Bratland à l’est de Bergen. On s'y installe pour plusieurs jours, sachant qu'on va y laisser le camping car pour prendre le bateau à partir de Bergen.

Devant le camping il y a un arrêt de bus et nous prendrons ce transport plusieurs fois, en fonction de nos activités à Bergen, laissant le Camping car au terrain.


Nous voudrions également visiter l’aquarium qui possède, paraît il, le plus grand tunnel à requins d’Europe.

Le lendemain, justement, le mardi 20 juillet, il pleut depuis la nuit et il pleuvra toute la journée ; on se contentera de la visite de l’aquarium: au moins avec les poissons, on sera à l’abri!

On est plutôt déçus: D'autres aquariums nous avaient laissé un bien meilleur souvenir; le tunnel à requin est un petit passage entre deux bacs avec un plafond arrondi en verre ou les poissons passent d’un bac à l’autre…Les requins sont de taille modeste, entre 1m et 1.5m.



La visite avec le Floibanen, ce sera pour plus tard, pour monter sur un point haut de Bergen il faut au moins que le temps soit un peu dégagé…


Mercredi 21 pluie continue! Impossible d’avoir des activités extérieures, on est trempé en 5mn. Le soir enfin la pluie se calme vers 20h00; on a tenté une sortie vers 15h00 direction la péninsule qui se trouve à l’ouest de Bergen (route 555 puis 561) direction Oygarden.


Tout au bout de la péninsule la pluie a cessée et le ciel était plus clair. Le paysage est assez beau, rocheux, sauvage avec de nombreux bras de mer, mais la route reste au dessus entre les pans rocheux, et on ne voit pas toujours la mer.


Jeudi 22 juillet le temps s’améliore et le ciel se dégage ; il ne pleut plus autant et les nuages sont plus blancs.

Le matin, on part du camping vers la ville pour faire quelques courses (achat de bijoux, passage au change et visite du marché aux poissons qui est totalement orienté sur la vente aux touristes. A un point tel que les vendeurs sont des étudiants français, espagnols, et que tous les produits sont à connotation touristique:

En fait de poisson on y trouve du saumon frais, de la morue séchée (cabillaud) et surtout des crevettes, des crabes géants et des tas de sandwiches à base de poisson ou crustacés à consommer sur place ; des tables et chaises sont disposées là pour ça.

Ca n’a rien de pittoresque. C’est cher et les norvégiens de Bergen ne viennent visiblement pas y faire leurs courses.


Le marché au poisson plutôt surfait Le marché au poisson de Bergen une bonne part d étudiants parmi les vendeurs.


















LE FLOIBANEN





L’après midi, le temps s’est levé et on décide de monter au point de vue du Floibanen. Bien entendu , comme il fait beau, le guichet de la petite station, toute blanche entre l’office du Tourisme et Bryggen affiche une queue de voyageurs jusque loin sur le trottoir:

Seconde queue à l’intérieur pour embarquer; heureusement pour nous, comme nous avions pris les billets à l’Office du Tourisme deux jours avant, on pourra sauter la première file et passer directement à la seconde; comme le service est en continu, on attendra pas plus d’une demi heure.

Le train, c’est en fait une seule voiture automatique sur rails, qui monte et descend, tractée ou freinée par un câble. Chaque montée emmène 60 passagers. Arrivés en haut après 5mn de grimpette, on découvre toute la ville de Bergen posée au bord de la mer; on y retrouve les différents quartiers qui se découpent comme sur un plan ou une maquette 3D qu’on aurait posé par terre. Une boutique de souvenirs, un café, un parking. Il fait un peu froid sur les hauteurs de Bergen.



Le Floibanen Bergen, posée au bord de la mer vue du point panoramique de Floibanen















Bergen vue du point haut du Floibanen Je me suis renseigné, aucun risque!!


















On redescend se balader un peu dans les rues du centre et finalement rejoindre notre camping-car toujours garé à Bryggen ou on a encore trouvé une place. Retour au Camping de Bratland vers 18h00.
A ce propos, on ne connaît pas ici la saturation que l’on vit chez nous : pas d’embouteillages, pas de problèmes de circulation d’aucune sorte, et on trouve facilement de quoi se garer, même pour un intégral de 7m, (parkings payants avec des pièces ou la carte Visa), comme quoi tout est possible.




La seconde partie de cet article sera consacré au tronçon BERGEN TRONDHEIM BERGEN réalisé avec la Compagnie Nationale Hurtigruten, " l'Express Côtier "

A suivre.....


Article suivant: LA NORVEGE DE BERGEN A TRONDHEIM PAR LA MER 2/3
Article précedent: Lit d appoint demontable pour cabine de camping-car

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Créé le 09-04-2014 à 21h02.
Modifié le 03-05-2014 à 12h33.

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